Des mesures accélérées en faveur d’une agriculture intelligente face au climat.
Il existe actuellement dans le monde des affaires une forte volonté de renforcer la résilience de nos systèmes agroalimentaires. Nous pouvons exploiter cette ambition pour inciter, reconnaître et récompenser les agriculteurs pour l’impact significatif qu’ils contribuent à un avenir durable. Il est temps de passer à l’action sans hésitation.
La CANZA (Canadian Alliance for Net-Zero Agriculture) rassemble des solutionneurs de problèmes motivés par l’action, issus de l’ensemble du système agroalimentaire, afin d’accélérer l’avènement d’un avenir zéro émission nette.
Le changement climatique est un défi complexe et extrêmement interconnecté. Qu’il s’agisse de sécheresses, d’inondations ou de tempêtes de verglas, les effets du changement climatique menacent la production d’aliments, de fibres et de combustibles sur laquelle les Canadiens comptent. L’agriculture est l’un des seuls secteurs où nous pouvons lutter contre le changement climatique dans deux directions. Nous pouvons non seulement réduire les émissions agricoles qui contribuent au changement climatique, mais nous pouvons également exploiter le potentiel des terres agricoles pour éliminer les émissions nocives de l’atmosphère, dans le cadre d’une solution plus large.
Pour saisir cette opportunité, il faut promouvoir des pratiques et des technologies innovantes qui contribuent à réduire les émissions agricoles tout en adoptant des activités positives pour le climat, comme la gestion durable des sols. Il est essentiel de soutenir et de récompenser le rôle que jouent les agriculteurs en évaluant correctement les avantages environnementaux des pratiques agricoles intelligentes face au changement climatique dans notre économie.
Cela nécessitera une collaboration et une innovation dans l’ensemble du système agroalimentaire, ce que la CANZA permet de faire.
En fournissant une plateforme pour une action pré-concurrentielle et collaborative et un leadership industriel, la CANZA exploite l’ingéniosité, l’innovation et les ressources existantes de nos systèmes agro-alimentaires pour catalyser des progrès significatifs vers notre objectif zéro émission nette. Cela implique de développer, de tester et d’étendre de manière agressive des technologies innovantes, de défendre des politiques transformatrices et d’aider à promouvoir des conditions de marché favorables qui incitent à des pratiques agricoles durables.
La CANZA se concentre actuellement sur deux initiatives qui changent la donne : pratiques agricoles intelligentes face au changement climatique (adopter des technologies, des politiques et des pratiques susceptibles d’améliorer et de réduire les risques liés à la productivité, à la résilience et aux rendements agricoles, de manière à en faire bénéficier les agriculteurs) et la généralisation de l’utilisation et de l’adoption des biodigesteurs (réduire considérablement les émissions en créant de l’énergie renouvelable, soit pour la vendre au réseau, soit pour l’utiliser à la ferme, et un digestat riche en nutriments qui peut améliorer les rendements des cultures).
Les travaux de la CANZA sont étayés et soutenus par les recherches sur l’utilisation des terres, la nature et l’agriculture de l’Institut pour l’intelliProspérité. L’équipe collabore sur des questions cruciales telles que la manière de quantifier et de rendre compte de manière crédible des effets positifs sur le climat des pratiques agricoles intelligentes, ce qui est essentiel pour évaluer correctement les avantages environnementaux.
Commencez votre parcours avec la CANZA : Contactez Nick Betts, directeur général, pour plus d’informations : [email protected]
Visitez le site web de la CANZAIl existe actuellement dans le monde des affaires une forte volonté de renforcer la résilience de nos systèmes agroalimentaires. Nous pouvons exploiter cette ambition pour inciter, reconnaître et récompenser les agriculteurs pour l’impact significatif qu’ils contribuent à un avenir durable. Il est temps de passer à l’action sans hésitation.
Michael est un associé de recherche principal à l’Institut pour l’IntélliProspérité. Avant de rejoindre l’Institut pour l’IntélliProspérité, Michael a travaillé auprès de Sentier transcanadien, une organisation à but non lucratif qui soutient le développement d’itinéraires de transport actif et de sentiers récréatifs en tant qu’éléments fondamentaux du bien-être des communautés canadiennes. Michael a également travaillé à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique pour la mise en œuvre à l’échelle infranationale et locale et avec le Bureau de la condition des personnes handicapées d’Emploi et Développement social Canada. Michael est titulaire d’une maîtrise en politiques environnementales de l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po) et ses intérêts de recherche portent sur le lien entre nature urbaine, santé humaine et changement climatique. Quand il n’est pas à son bureau, Michael fait du vélo, de l’escalade ou explore les grands espaces avec sa famille grandissante.
La CANZA fait appel à l’expertise de ceux qui résolvent les problèmes tout au long de la chaîne de valeur agroalimentaire – des agriculteurs aux producteurs de denrées alimentaires, des détaillants aux investisseurs – pour accélérer et rendre opérationnelle l’innovation dans l’ensemble de notre système agroalimentaire.
On ne peut pas gérer ce que l’on ne peut pas évaluer. Des données crédibles sont indispensables pour évaluer efficacement les avantages d’une agriculture intelligente face au climat. Les agriculteurs ont besoin d’outils disponibles, abordables, précis et efficaces pour contrôler, évaluer et valider ces données. Grâce à la CANZA, des projets pilotes, comme celui-ci avec Hebert Grain Ventures, permettent de déployer des solutions évolutives.
Nous avons sept ans – sept saisons de croissance – pour réduire les émissions du Canada de 40 %. Nous pouvons faire beaucoup dans ce laps de temps, y compris dans nos fermes. Mais il faudra que l’ensemble du système agroalimentaire travaille ensemble. C’est la raison d’être de la CANZA.
Regarder la vidéoLe Canada compte plus de 25 millions de vaches et de porcs, et plus de 155 millions de poulets. Ensemble, ils produisent beaucoup de fumier et ce fumier produit une quantité massive de méthane, un gaz à effet de serre particulièrement puissant. Les biodigesteurs sont une technologie éprouvée qui permet de limiter les émissions tout en stimulant la croissance économique, ce qui profite aux agriculteurs, à leurs communautés locales et à l’ensemble du pays. Alors, comment les mettre en place au Canada? En savoir plus.
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